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Apporté sur le gazon de Soccer City par le capitaine de l’Italie Fabio Cannavaro, le célèbre trophée Jules Rimet a été conquis pour la première fois par l’Espagne. Les Espagnols réussissent ainsi le doublé historique, devenant champions du monde deux ans après avoir conquis le titre européen.
Paul le poulpe a de nouveau fait le choix correct et l’Espagne a confirmé le slogan qui l’a accompagnée au Mondial d’Afrique du Sud: « L’espoir est mon chemin, la victoire est mon destin »!
L’homme décisif pour l’Armada Roja de Vicente del Bosque a été le milieu de Barcelone, Andres Iniesta. On était à la 117e minute d’une finale folle, où l’Espagne et les Pays-Bas se sont tour à tour lancés sur l’attaque. La passe de Fabragas a trouvé Iniesta dans la surface de réparation et « Don Andres », le joueur né dans la petite ville de Fuentealbilla, a « exécuté » Stekelenburg d’une imparable reprise de volée.
Les Pays-Bas ont été anéantis par un joueur mis sous les feux de la rampe par un Néerlandais. Le 29 octobre 2002, le célèbre Louis Van Gaal, qui était sur le banc de Barcelone, lançait Andres Iniesta, âgé alors de seulement 18 ans, dans un match de la Ligue des Champions, contre FC Bruges. Huit ans plus tard, la « découverte » de Van Gaal refuse aux Pays-Bas un titre auquel ont rêvé Haan, Neeskens, Cruyff ou Van Basten.
Jusqu’au coup parfait de Iniesta, les deux équipes ont passé au millimètre prés du but décisif. A tour de rôle, dans une deuxième période hallucinante, Arjen Robben, David Villa, de nouveau Robben, Fabregas, Iniesta et Jesus Navas ont raté de peu la cible.
A la 109e minute, Heitinga a reçu un deuxième carton jaune, étant expulsé du terrain. Plus tôt, à la 93e minute, l’arbitre anglais Howard Webb avait fermé les yeux sur une faute commise par le même joueur, qui aurait coûté à l’équipe un tir de pénalité.
Mais cela n’a pas empêché Iniesta de décider le sort du plus important match de la compétition et d’épargner ses coéquipiers de la séance de tirs au but. Le sifflet final du match avec les Pays-Bas les a porté au septième ciel et a déclenché la grande fiesta.
Des millions d’Espagnols ont passé une nuit délirante à Madrid, Barcelone et dans le pays entier. A Johannesburg, en Afrique du Sud, les compatriotes de Villa, Puyol et Iniesta ont été aussi en extase: leurs héros les a rendus fiers. On s’est tous senti champions!
Comme dans le dernier acte de l’Euro 2008, en demi-finale de la Coupe du Monde 2010, les combattants de la Furia Roja ont été nettement supérieurs aux élèves de Joachim Löw.
Le même scénario, le même score, le même vainqueur: l’Espagne. La demi-finale de 7 juillet a été une copie presque fidèle de la finale Euro 2008. Les Allemands ont eu l’air d’avoir oublié le football spectaculaire qu’ils avaient joué jusqu’à présent à ce tournoi final et ils ont perdu comme il y a deux ans. Une défaite sans équivoque, même si le score 0-1 ne le montre pas. Après un jeu plus facile qu’espéré, les Espagnols se sont qualifiés pour la première fois en finale d’une Coupe du Monde, où ils rencontreront les Pays-Bas, le 11 juin.
L’Espagne prend les rênes dès le début et a la chance d’inscrire après seulement quelques minutes: Villa surprend Friedrich sur le faux pas, il a tout le temps du monde pour exécuter Neuer, mais il se hâte et le gardien arrête le ballon. L’Allemagne reste sans riposte. L’équipe la plus offensive du Mondial, avec 13 buts marqués jusqu’à la demi-finale, préfère la prudence. Tel qu’attendu, invités à attaquer, les Ibériques gaspillent une autre occasion: Puyol, d’un plongeon, par-dessus la transversale.
Les Allemands se rendent compte qu’ils ne peuvent pas continuer de cette façon et essaient de se libérer avec leur redoutable jeu de passes, qui a envoyé à maison Rooney et Messi. Mais à peine mis en marche et l’équipe de Del Bosque répond par une pression suffocante.
La conséquence? Le premier tir sérieux des Allemands vient après une demi-heure. Trochowski tire à distance, mais Casillas s’élance comme un arc et repousse près du poteau.
La domination espagnole continue après la mi-temps, alors que le jeu létal des Allemands tarde à apparaître. Le sélectionneur Joachim Löw comprend qu’il est trop peu et fait le premier changement: Jansen à la place de Boateng. Mais ce sont toujours les Espagnols qui s’approchent du but, par Iniesta et ensuite, Pedro. Löw réagit à nouveau: Kroos à la place de Trochowski. C’est en vain. Le milieu espagnol est sans faille et pousse le jeu vers la cage de Neuer. Combien l’Allemagne va-t-elle encore résister?
Kroos prend l’initiative et reprend vers le but de Casillas, mais San Iker fait barrage à son essai. Soudain, le jeu se déplace dans la moitié espagnole, mais pas trop longtemps. A la 73e minute, Xavi centre à perfection d’un coup de coin et Puyol ne rate plus la cible: c’est 1-0 pour l’Espagne! L’Allemagne répond par des attaques furibondes, Löw envoie un autre attaquant sur le terrain, Gomez, mais il s’en faut de peu que Pedro lui donne le coup de grâce. Le sifflet final ne tarde pas à venir, suppliciant pour l’Allemagne, salutaire pour l’Espagne!
Chacune des équipes a eu dans la formation de départ 6 joueurs qui ont été titulaires dans la finale de l’Euro 2008. Il s’agit des Allemands Mertesacker, A. Friedrich, Lahm, Schweinsteiger, Podolski et Klose et des Espagnols Casillas, Sergio Ramos, Puyol, Capdevila, Iniesta et Xavi.
La défaite de l’Allemagne en demi-finale de la Coupe du Monde a confirmé une superstition née au tournoi final de 1994: les équipes qui éliminent l’Argentine perdent dans le tour qui vient juste après. C’est ce qui s’est passé en 1994 avec la Roumanie, une règle confirmée en 1998 par les Pays-Bas, par la Suède en 2002 et par l’Allemagne en 2006.
Les Pays-Bas sont la première équipe qualifiée en finale de la Coupe du Monde, après avoir triomphé sur l’Uruguay (3-2) dans la première demi-finale du tournoi d’Afrique du Sud.
Les Néerlandais ont réussi à s’assurer la troisième présence au dernier acte du Mondial, après les éditions de 1974 et 1978. En finale, les Pays-Bas vont affronter la vainqueur de l’autre demi-finale, Allemagne-Espagne, programmée pour le mercredi 7 juillet.
Le match disputé à Cape Town a débuté sans le tâtonnement habituel. La première grande occasion du match a appartenu aux Néerlandais. Fernando Muslera, le gardien des Sud-Américains, a fait bon travail, mais il n’aurait pas pu arrêter Dirk Kuyt, qui a quand-même tiré par-dessus de la transversale, d’une excellente position.
Alvaro Pereira a répondu par un essai courageux, un tir de plus de 40 mètres, mais le ballon n’a pas atteint les filets.
Giovanni van Bronckhorst, le capitaine de l’ »Orange Mécanique » a pris une magnifique occasion et a envoyé le ballon tout droit sur l’équerre du but de Muslera par une frappe balistique de 30 mètres, du gauche.
Diego Forlan, la vedette de l’Uruguay, s’est remarqué à la 41e minute, surprenant Martin Stekeleburg par une frappe du gauche. Stekelenburg n’a pu que détourner le ballon au-dessus de lui, mais le but a été inévitable.
Malgré l’égalisation, les Pays-Bas ont eu une seconde période parfaite. Le gardien Stekelenburg a trouvé l’antidote aux frappes de Forlan.
Les Néerlandais ont eu quelques moments d’exception. A la 70e minute, Wesley Sneijder a marqué par un tir du droit, dévié, mais qui a pris à l’improviste le gardien Muslera. Après ce but, Sneijder partage la première position du classement des buteurs avec l’Espagnol David Villa.
A la 73e minute, Arjen Robben a sécurisé l’avantage des Néerlandais par une frappe de tête qui a envoyé pour la troisième fois le ballon dans la cage des adversaires.
Maximiliano Pereira a réduit la différence dans les arrêts, mais les Uruguayens n’ont plus eu le temps pour un retour miraculeux.
Le succès apporte aux Néerlandais une prime de 20 millions de dollars de la part de la FIFA, l’équipe de Bert Van Marwijk ayant des chances réelles de remporter le trophée.
La sélection du Chili n’a pas abouti à se défaire enfin du complexe nommé « Brésil », devant lequel elle n’a jamais gagné à la Coupe du Monde. La Seleçao s’est imposée au bout d’un jeu-spectacle (3-0), devant les adversaires sud-américains qu’elle élimine pour la troisième fois dans les huitièmes d’un tournoi final de la Coupe du Monde.
Le Brésil a mené en permanence le jeu et a appuyé sur l’accélération juste tant qu’il lui fallait pour s’assurer une qualification facile. Comme pour le sélectionneur Carlos Dunga la victoire est beaucoup plus précieuse que le spectacle, ses élèves ont accompli son souhait, même s’il y a eu aussi du spectacle de temps en temps.
Quatre minutes de la première période ont été suffisantes pour établir la gagnante. Le premier but a été le mérite de Juan, qui s’est élancé impérialement au-dessus de l’entière défense chilienne, envoyant la balle au-dessous de la transversale, sur un coup de tête. Peu après, Luis Fabiano a élégamment achevé une action de Robinho et Kaka et a placé la balle dans la cage, après avoir dribblé le gardien chilien.
Les Chiliens n’ont pas eu la force d’en revenir ni après la pause et le but de Robinho (3-0) a eu pour les élèves de « El Loco » Marcelo Bielsa, l’effet du plomb versé dans les souliers.
Le Brésil se qualifie ainsi pour les quarts, où il se donne rendez-vu avec les Pays-Bas, un adversaire d’un autre calibre. Leur dernière rencontre directe a eu lieu au Mondial français de 1998, quand la Seleçao a gagné sur la séance de tirs au but.
« C’est la guerre », annonçait le journal « Daily Star » à la veille de la partie Allemagne – Angleterre. « La Guerre des nerfs », lui répondait « Hamburger Morgen Post ». Et en effet, ils ont fait la guerre.
« Nous allons apprendre une leçon à ces gamins », menaçaient les Anglais avant le match des huitièmes de finale du Mondial organisé en Afrique du Sud. Mais pour eux, la surprise s’est produite: l’Allemagne a vaincu l’Angleterre, score 4-1, et s’est qualifiée dans les quarts du tournoi final, éliminant une formation de Capello qui n’a presque rien montré à cette Coupe du Monde.
Ce qui s’est passé le 27 juin à Bloemfontain a été un désastre. Il est vrai, dans l’ensemble, l’Allemagne a été meilleure. Le duo Klose-Podolski a été meilleur que le duo britannique Gerrard-Rooney. Mais ce ne sont pas eux qui ont décidé le sort de la partie. La victoire de l’Allemagne est premièrement due à une défensive anglaise catastrophique. Recevoir trois buts sur contre-attaque classique et se trouver en trois autres situations similaires, c’est trop. Klose, Muller et ses collègues ont été pratiquement « invités » dans la surface de 16 mètres.
Les Anglais peuvent invoquer l’immense erreur d’arbitrage à la fin de la première période, lorsque Lampard a tiré, la balle a frappé la transversale, étant tombée à quelques 30 cm à l’intérieur et ricochant ensuite à l’extérieur. Les arbitres n’ont pas validé le but, même s’il a été visible. Il est difficile de dire maintenant comment le jeu se serait déroulé si la deuxième période commençait sur le score 2-2.
Plusieurs commentateurs internationaux ont fait valoir que l’invalidation de ce but est une revanche prise par les Allemands, après ce qui s’est passé 44 ans auparavant. En 1966, dans les prolongations de la finale entre l’Anglettere et la République Fédérale Allemande, les Anglais ont pris la commande par un but exécuté dans une situation identique, mais infiniment moins claire.
Fabio Capello, le sélectionneur italien des Anglais, a sa part de faute, parce qu’il n’a pas envoyé sur le terrain le meilleur 11. Carragher, qui a été le meilleur défenseur dans les deux premiers matchs du groupe, a été laissé sur le banc. Capello a également fait d’autres expériences, titularisant Upson, qui n’avait pas du tout joué. De plus, Capello a trop insisté sur Barry, celui-ci étant, à côté de Upson, à l’origine de la plupart des contre-attaques des Allemands. Une autre erreur a été celle d’introduire Joe Cole à la 64e minute, même si la présence en attaque de Crouch aurait été beaucoup plus utile.
Quant aux Allemands, ils ont fait un bon travail. La Mannschaft s’est bien défendue et a contre-attaqué sans merci. Ils ont préféré céder délibérément le milieu du terrain aux Anglais, juste pour leur tendre une piège. Probablement, si les arbitres avaient validé le but de Lampard, ils n’auraient pas changé la tactique. Il reste à voir la réaction de la FIFA après le but invalidé. La preuve vidéo serait-elle acceptée pendant le jeu, comme au rugby?
L’Allemagne va dans les quarts où elle rencontrera l’Argentine, qui a vaincu le Mexique.
A partir du 22 juin, au Mondial d’Afrique du Sud sont programmés les matchs de la dernière étape des groupes. Toutes les parties sont décisives pour la qualification dans les 8es de finale.
1ère partie:
Le Groupe A: 1. Uruguay 4 points ( moyenne de buts: 3-0), 2. Mexique 4 points (3-1); France 1 point (0-2), 4. Afrique du Sud 1 point (1-4).
Les matchs encore à jouer: Mexique – Uruguay, France – Afrique du Sud.
Les scénarios possibles:
- Le Mexique et l’Uruguay finissent à égalité et se qualifient amicalement dans les 8es; le Mexique perd le match, allant affronter l’Argentine dans les 8es; la France (vice-championne en titre) et l’Afrique du Sud sont éliminées.
- La France se qualifiera si elle bat l’Afrique du Sud à une différence d’au moins trois buts, et que le Mexique perde à une différence d’au moins deux buts devant l’Uruguay.
- L’Afrique du Sud se qualifiera dans les 8es à condition qu’elle abatte la France sur un score 3-0 et que le Mexique perde à 0-2 ou à une différence d’au moins trois buts le match avec l’Uruguay.
Le Groupe B: 1. Argentine 6 points (moyenne de buts: 5-1), 2. Corée du Sud 3 points (3-4), 3. Grèce 3 points (2-3), 4. Nigéria 0 points (1-3).
Les matchs encore à jouer: Nigéria – Corée du Sud, Grèce – Argentine.
Les scénarios possibles:
- L’Argentine a besoin d’un match nul avec la Grèce pour s’assurer la première place dans le groupe et la qualification;
- Si la Grèce gagne à une différence d’au moins trois buts dans le match avec l’Argentine et que la Corée du Sud perde face au Nigéria, alors la Grèce sera la première du groupe et l’Argentine, la deuxième;
- L’Argentine perdra la qualification dans le cas suivant: une défaite devant la Grèce à une différence d’au moins trois buts, une victoire de la Corée du Sud devant le Nigéria, à un avantage d’au moins deux buts, et un nombre de buts plus élevé dans ce match que dans celui entre la Grèce et l’Argentine;
- La Grèce peut éliminer la Corée du Sud si elle s’impose devant l’Argentine par un but de plus que la Corée du Sud devant le Nigéria;
- Le Nigéria se qualifiera à condition de remporter une victoire sur la Corée du Sud, et si l’Argentine gagne la partie avec la Grèce.
Le Groupe C: 1. Slovénie 4 points ( moyenne de 3-2), 2. Etats-Unis 2 points (3-3), 3. Angleterre 2 points (1-1), 4. Algérie 1 point (0-1).
Les matchs encore à jouer: Slovénie – Angleterre, Etats-Unis – Algérie.
Les scénarios:
- La Slovénie a besoin d’un point dans la partie avec l’Angleterre pour s’assurer la qualification dans les 8es;
- La Slovénie se qualifiera si elle perd à la limite la partie avec l’Angleterre, et que le match Etats-Unis – Algérie se termine à égalité;
- Les Etats-Unis se qualifieront pour l’étape suivante si l’équipe remise avec l’Algérie et l’Angletterre ne gagne pas, ni ne fait pas égal avec la Slovénie;
- L’Angleterre se qualifiera seulement en cas de victoire devant la Slovénie; en cas d’une remise, les Anglais seront dépassés à coup sûr par deux équipes;
- L’Algérie se qualifiera si elle s’impose dans le match avec les Etats-Unis et que l’Angleterre ne gagne devant la Slovénie ou elle s’impose à une différence d’au moins deux buts dans le match avec les Etats-Unis et de plus, l’Angleterre gagne la partie avec la Slovénie.
Les scénarios possibles avant la dernière étapes des groupes:
2ème partie:
Le Groupe D: 1. Ghana 4 points (la moyenne de buts 2-1), 2. Allemagne 3 points (4-1), 3. Serbie 3 points (1-1), 4. Australie 1 point (1-5).
Les matchs encore à jouer: Ghana – Allemagne, Serbie – Australie.
Les scénarios possibles:
- Le Ghana a besoin d’encore un point dans le match avec l’Allemagne pour s’assurer la qualification pour les 8es;
- L’Allemagne est à peu près sûre de la qualification si elle fait match nul avec Ghnana et que la Serbie ne gagne pas contre l’Australie;
- La Serbie se qualifiera dans trois situations: si elle s’impose devant l’Australie; si elle remise avec l’Australie et que l’Allemagne perde devant le Ghana; si elle remise avec l’Australie et l’Allemagne gagne à une différence d’au moins deux buts le match contre le Ghana;
- L’Australie se qualifiera dans les cas suivants: si elle domine la Serbie et que le Ghana s’impose devant l’Allemagne; si elle gagne le match avec la Serbie à une différence d’au moins trois buts et que le Ghana perde devant l’Allemagne à une différence d’au moins deux buts.
Le Groupe E: 1. Pays-Bas 6 points (moyenne de buts 3-0), 2. Japon 3 points (1-1), 3. Danemark 3 points (2-3), 4. Cameroun 0 points (1-3).
Les matchs encore à jouer: Danemark – Japon, Cameroun – Pays-Bas.
Les scénarios possibles:
- Les Pays-Bas sont déjà qualifiés et n’ont besoin que d’un égal pour garder la première place du groupe;
- Les Pays-Bas garderont également cette position dans le cas où ils perdent le match et que la partie Japon-Danemark finisse à l’égalité ou bien s’ils perdent à la limite le match contre le Cameroun et que la partie Japon-Cameroun soit clôturée par un résultat à la limite;
- Le match Japon-Danemark se jouera à haute mise: chacun d’eux a la chance de se qualifier. Le Japon peut se qualifier par une remise, tandis que le Danemark a besoin d’une victoire.
- Le Cameroun est déjà éliminé de la compétition.
Le Groupe F: 1. Paraguay 4 points (moyenne de buts 3-1), 2. Italie 2 points (2-2), 3. Nouvelle-Zélande 2 points (2-2), 4. Slovaquie 1 point (1-3).
Les matchs encore à jouer: Slovaquie – Italie, Paraguay – Nouvelle-Zélande.
Les scénarios possibles:
- Le Paraguay a besoin d’un égal pour s’assurer la qualification;
- Le Paraguay peut aussi se qualifier s’il perd à la limite le match avec la Nouvelle-Zélande et que l’Italie ne gagne pas la partie avec la Slovaquie;
- L’Italie se qualifiera à condition de s’imposer devant la Slovaquie;
- L’Italie se qualifiera si elle fait égal avec la Slovaquie et que la Nouvelle-Zélande ne gagne pas et ne fasse pas égal à plusieurs buts avec le Paraguay;
- La Nouvelle-Zélande se qualifiera si elle fait match égal avec le Paraguay et que l’Italie fasse égal avec la Slovaquie;
- La Slovaquie se qualifiera à condition de s’imposer devant l’Italie et que la Nouvelle-Zélande ne gagne pas devant le Paraguay; également, la Slovaquie se qualifiera si elle enregistre une victoire devant l’Italie à une différence d’au moins deux buts et que la Nouvelle-Zélande gagne le match avec le Paraguay à un avantage de trois buts.
Les scénarios possibles avant la dernière étapes des groupes:
3ème partie:
Le Groupe G: 1. Brésil 6 points ( moyenne de buts 5-2), 2. Portugal 4 points (7-0), 3. Côte d’Ivoire 1 point (1-3), 4. Corée du Nord 0 points (1-9).
Les matchs encore à jouer: Brésil – Portugal, Côte d’Ivoire – Corée du Nord.
Les scénarios possibles:
- Le Brésil est déjà qualifiée et pourrait « donner un coup de main » au Portugal, qui a besoin d’un point dans le dernier match pour s’assurer la qualification;
- La Côte d’Ivoire se qualifiera si elle s’impose à une différence de score aussi grande que possible dans le match avec la Corée du Nord et que le Portugal perde à une différence aussi grande que possible le match avec le Brésil;
- La Corée du Nord n’a plus aucune chance.
Le Groupe H: 1. Chili 6 points (moyenne de buts 2-0), 2. Espagne 3 points (2-1), 3. Suisse 3 points (1-1), 4. Honduras 0 points (0-3).
Les matchs encore à jouer: Espagne – Chili, Honduras – Suisse.
Les scénarios possibles:
- Le Chili a besoin d’un égal pour s’assurer la première place dans le groupe;
- Le Chili peut aussi se qualifier s’il perd à la limite le match avec l’Espagne et que la Suisse gagne à la limite la partie avec le Honduras (à condition que dans le match Chili-Espagne, les deux formations marquent un but de plus par rapport à la Suisse et au Honduras. Par exemple: Espagne – Chili: 2-1, Suisse – Honduras: 1-0).
- L’Espagne doit gagner le match avec le Chili pour s’assurer la qualification;
- L’Espagne peut se qualifier aussi en cas de remise, à condition que la Suisse ne gagne pas devant le Honduras;
- La Suisse se qualifiera si elle fait match nul avec le Honduras et l’Espagne perd devant le Chili;
- La Suisse se qualifiera sans problèmes si elle s’impose à une différence d’au moins deux buts;
- Le Honduras se qualifiera à condition de battre la Suisse à une différence d’au moins deux buts et que le Chili vainque l’Espagne à un avantage d’au moins deux buts.
Les critères de partage: 1. Le nombre de points; 2. La moyenne de buts; 3. Le nombre de buts marqués; 4. Les matchs directs; 5. La moyenne de buts des matchs directs (dans le cas où au moins trois équipes sont à égalité de points); 6. Le nombre de buts marqués dans les matchs directs (dans le cas où au moins trois équipes sont à égalité de points); 7. Le tirage aux sorts.
La première confrontation du vendredi, 18 juin, a opposé la Serbie et l’Allemagne, cette dernière vue comme la favorite de la rencontre. Mais le tournoi final d’Afrique du Sud ne cesse d’offrir des surprises: le score final est 1-0 pour les Serbes!
Ci-dessous, les moments les plus marquants de la partie:
10e minute: Podolski tire de 20 mètres, mais le ballon manque de peu l’espace de la cage serbe. Les Allemands sont de plus en plus offensifs, tandis que les Serbes ne parviennent pas à se rapporcher de la cage de Neuer;
13e minute: Le buteur allemand Miroslav Klose reçoit le carton jaune pour une faute contre un arrière serbe;
18e minute: De nouveau cartons jaunes pour Branislav Ivanovic et Alexandar Kolarov;
22e minute: Khedira est lui-aussi averti par l’arbitre espagnol Alberto Undiano Mallenco;
32e minute: Philip Lahm, le capitaine de l’Allemagne, reçoit un autre carton jaune;
33e minute: Kolarov exécute un spectaculaire coup franc au bord de la surface de réparation allemande, mais le trajet de la balle évite la cage de Neuer;
36e minute: Miroslav Klose reçoit le deuxième carton jaune , étant éliminé. L’attaquant allemand a commis une faute contre le capitaine des Serbes, Dejan Stankovic;
38e minute: La Serbie ouvre le score, par Milan Jovanovic. Celui-ci a vaincu Neuer dans la surface de 6 mètres. Le milieu de Liverpool a profité d’un recentre de Zigic, qui a repris de la tête une passe en hauteur de Krasic;
Bilan à la pause: score 1-0 pour la Serbie. L’Allemagne est en infériorité, après l’élimination de Klose;
55e minute: Schweinsteiger met à l’épreuve le portier serbe, mais ce dernier repousse la balle;
57e minute: Carton jaune pour Subotic
60e minute: Podolski est bloqué par le gardien serbe et quelques secondes plus tard, l’attaquant de FC Koln ébranle les filets latéraux par un shoot puissant de 10 mètres;
61e minute: Podolski poursuit la série désolante d’échecs. L’attaquant allemand rate un tir de pénalité, accordé par l’arbitre espagnol pour une faute de main de Vidic dans la surface de réparation. Déjà-vu pour les Serbes, qui ont perdu devant le Ghana à cause d’un penalty accordé pour la même raison.
73e minute: Bastian Schweinsteiger reçoit un avertissement;
75e minute: Immense raté pour « l’immense » Zigic, qui envoie de la tête dans la barre transversale, sur un centrage de Krasic;
85e minute: Ce n’est pas le jour chanceux de Podolki. L’Allemand rate de nouveau. Son équipe ne se rend pas, mais les Serbes se défendent avec dévouement;
Bilan final: Allemagne – Serbie: 0-1.
Le 17 juin, la France a perdu à Polokwane la partie avec le Mexique, score 0-2, ses chances de se qualifier en huitièmes étant ainsi réduites au minimum. Le Mexique pourrait évincer pour de bon les Français, s’il fait match nul avec l’Uruguay, résultat qui qualifierait les deux équipes américaines, quel qu’il soit le résultat France – Afrique du Sud.
Raymond Domenech avait promis qu’on allait attaquer le Mexique, mais il a fait un seul changement par rapport au match avec l’Uruguay: Malouda à la place de Gourcuff. La France a dominé le terrain dans la première mi-temps, mais quant à la possession de la balle, le Mexique a été plus dangereux, ayant plus d’occasions de but. A ce chapitre, le rapport a été 4-1. Après la pause, Domenech a remplacé Anelka par Gignac, mais le sélectionneur Javier Aguirre s’est avéré plus inspiré.
Celui-ci a envoyé sur le terrain Javier Hernandez et le nouveau attaquant de Manchester United a inscrit dans la cage vide de Lloris d’une position à la limite du hors-jeu (64e minute).
Les Tricolores n’ont pas parvenu à pousser le jeu ni après ce but et 15 minutes plus tard, les Mexicains ont arrondi le résultat. Deux autres joueurs arrivés en terrain durant le match ont contribué au second but de l’équipe. On ne peut pas dire que les Français n’y ont été pour rien: suite à une faute d’Abidal contre Barrera dans la surface de réparation, Blanco a transformé le penalty dans un nouveau but, menant le score à 2-0.
Pour les Français, la défaite est honteuse surtout parce qu’on a un 0 intacte à ce mondial. « Mais ce n’est pas fini, on se doit de sauver l’honneur contre l’Afrique du Sud », attire l’attention le capitaine Evra. Tout le monde en est d’accord et il reste encore le petit espoir dans un miracle: « Même si on a une chance sur 100, il faudra la saisir. Mais le plus dur sera de se remobiliser », souligne Mathieu Valbuena.